PROFIL- MP PROFIL- MP PROFIL- MP •• Il semblerait qu'une chèvre ou bien un bouc, personne ne sait vraiment de quoi il s'agit, se balade dans les couloirs du château. Parfois même, des élèves affirment entendre le rire mesquin de cette maudite bestiole sans jamais pouvoir mettre la main dessus. Le directeur affirme pourtant qu'aucune chèvre ou bouc ne se balade dans les couloirs. Affaire à suivre.

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 Octans Svanes | "Je suis devenu l'enfant sans Je t'aime". | Terminé

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Serpentard • Sixième année
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Messages : 59
Serpentard • Sixième année
MessageSujet: Octans Svanes | "Je suis devenu l'enfant sans Je t'aime". | Terminé   Mer 11 Jan - 23:08


Lignée •
Inconnue
Famille •
Orphelin - Père adoptif, frère adoptif.
particularité •
Legillimens, animagus buse de Harris
Animal de compagnie •
Un chat norvégien du nom de Eros
Année d'étude •
6ème année
Lieu de naissance •
Londres - Angleterre
Maison   •
Serpentard
Date de naissance & âge  • •
8 Mai 1834 - 16 ans
Baguette •
Bois de tilleul argenté, ventricule de dragon, 33 cm, incroyablement souple et flexible.
Patronus •
Chien (Saint Bernard)
Epouvantard •
Fiacre/voiture à cheval
Amortentia •
L'air après la pluie, les livres et les draps propres.
Octans SVANES

Physique ϟ



Il a des yeux noirs. Mais ce n'est pas un noir juste noir, un noir plus vide encore que le néant. C'est un noir lumineux, magnifique, qui se révèle un peu plus clair lors de journées ensoleillées. Ils peuvent lancer des éclairs ou se montrer très doux, un million de choses passent au travers de ses yeux. Si pour beaucoup ce sont les miroirs de l'âme, c'est encore plus véritable chez lui qui ne s'exprime que trop peu avec les mots. Les cheveux paraissent de jais eux aussi mais ils ne le sont pas tout à fait. C'est un brun très sombre, révélant de tendres touches auburn suivant la luminosité. Ils ne sont pas courts, pas longs non plus. Quelques mèches dépassent parfois, mais ce n'est pas grave, non ?

Il n'est pas non plus très grand. Trop grand devrait-on plutôt dire. 1m76 ce n'est pas énorme. C'est grand mais pas trop. Il reste dans les normes. Pour ce qui est de son poids, c'est très impoli de demander. Mais si vous tenez réellement à le connaître alors le voici : 73 kg tout rond ! Il n'est pas gros. Pas maigre. Plutôt fin et léger.

Sa peau est blanche, il faut dire qu'il passe plus de temps plongé au cœur d'un bouquin qu'au soleil. Il l'aime pourtant, il n'a juste personne avec qui sortir et passer un moment. Il n'a pas de cicatrices mis à part une brûlure au creux d'une hanche, là où un jour une braise lui a bondit dessus comme un démon sortie tout droit des enfers alors qu'il observait son père fondre le verre. Pour ce qui est de sa manière de s'habiller, on ne peut pas dire qu'il fait extrêmement attention. Il prend ce qu'il trouve dans sa valise en vérifiant simplement que les couleurs seront harmonieuses pour ne pas être ridicule.

Sa démarche est fluide, dansante, presque lancinante. Légère. Il semble si aérien qu'il pourrait rejoindre les étoiles. Sa voix maintenant. Elle sera peut-être un peu rauque au début. Mais elle se révèle par la suite teintée de notes chaudes et agréables. Ses lèvres sont fines et douces, presque constamment étirées en une panoplie de sourires, du plus narquois au plus adorable. Un bel homme, diront nous simplement.

Caractère ϟ



Savez-vous ce qui se cache dans sa tête ? Qui pourrait le dire ? Comment décrire un esprit comme le sien ? Peut-être devrions nous commencer par le commencement. Par ce qu'on peut voir de lui à première vue. Il semble insensible. Terriblement neutre. Mais c'est entièrement parce qu'un gentleman ne montre pas ses émotions en public, parce qu'il se doit d'être stoïque en toute circonstance. Même si on l'insulte ou qu'on lui fait du mal. Il n'a pas le droit de montrer une quelconque affliction. Cependant lorsqu'il est seul ou loin de Londres, il ne peut pas toujours s'empêcher de laisser le masque retomber. Parce que Poudlard est sa seconde maison, celle où il est libre d'être lui même. Il n'y a personne pour le reprendre s'il ne se comporte pas comme son père le voudrait, chacun agit comme il le souhaite. Bien sûr il y a des choses qu'il fera inconsciemment, des comportements incrustés en lui. Pourtant il n'a jamais voulu devenir gentleman, il a en vérité une profonde aversion pour eux tous, excepté pour celui qu'il appelle désormais sans crainte "Père". C'est pour lui qu'il a adopté le comportement d'enfant parfait, pour lui qu'il a subi les regards de pitié de ses anciens amis orphelins, les insultes et les coups. De misérable il est devenu enfant de riche. Et la rue ne pardonne rien. Ils ne lui ont rien pardonné. Ils ont préféré le blâmer d'avoir trouvé un père plutôt que de le féliciter. Peut-on refuser un lit chaud et de la nourriture trois fois par jour ? La quiétude au lieu de l'agitation et du danger ? Tout orphelin en rêve, mais la jalousie les ronge.

Il soupire. S'éloigne du rebord de fenêtre contre lequel il s'était étendu. Sa main fraîche vient caresser les plumes de l'oiseau qui chante sur son perchoir d'une voix triste et sombre. Dans quelques heures viendra la pluie.

Il est calme et apaisant. Réfléchi. Il étudie les situations avant de se lancer, tente toujours de la maîtriser. Il se sert des armes qu'on lui a offert à la naissance. Son esprit, sa ruse. C'est comme ça qu'il s'en est sorti quand Scotland Yard lui courait après. Quand ses anciens compagnons de misère le coursaient à travers les rues. Il prend chaque danger avec calme. Réfléchit toujours au meilleur moyen de s'en sortir, à comment surmonter le problème. Rapide, vif, intelligent. Pourtant comme tout homme, il a des phobies. Des choses enfouies tout au fond de lui, dont il ne parle jamais. Liés à son enfance, majoritairement. A ces années qu'il a passé dans la rue. Il est calme en cas de danger, mais peut paniquer sans raison logique aux yeux des autres. A cause d'un geste, un simple mot ou un détail observé. Il peut perdre pied d'un coup, céder à ses peurs. Et surtout mettre du temps à revenir.

Un baiser est déposé sur la tête de l'oiseau. Une caresse sur le poitrail aux plumes tendres. Tandis que le regard se glisse vers la fenêtre ouverte où passent les derniers rayons du jour.

C'est un oiseau. Coincé dans un corps d'homme. Et s'il y a une chose qu'il ne supporterait pas, c'est perdre sa liberté. Il l'a toujours connue. Avant, maintenant. Quand il veut aller quelque part, il s'y rend. Les barreaux le rendent fou. Les limites, les règlements, il ne les respecte pas. Parfois si, comme tout le monde. Mais lorsque vient le moment où il en devient malade, il n'hésite pas à passer outre. Il est sauvage. Malade des cases. Il a besoin d'être son propre maître.

En dernier point il faut peut-être dire que ce n'est pas quelqu'un de bavard. Il voudrait parler, mais il n'a jamais vraiment eu personne avec qui le faire, ni quelque chose à raconter. Alors il écoute simplement. Il a l'habitude.

Histoire ϟ



Vous l'avez entendu, le cri de l'orphelin qui gît sur les pavés de Londres ? Vous les avez vus, les sabots d'argent briser les os de l'enfant ? Les derniers rires se muer en hurlements. Le souffle d'une courte vie qui s'envole, paisible, vers le ciel sur lequel brûlent les restes du soleil. Nuit glaciale qui s'annonce, durant laquelle ils viendront chercher le mort. Le sans famille. Un parmi tant d'autres. Regardez-les, serrés les uns contre les autres au bas des marches de l'église, ces oisillons apeurés dont les pieds ne sont que plaies. Regardez leurs haillons et leurs corps maigres à ces gamins que l'on ignore dans l'espoir qu'ils disparaissent au cours d'une averse ou d'un coup de vent. Mais la pluie ne lavera que le sang déposé sur les pavés ce soir tandis qu'ils lanceront le corps dans une fosse où ils l'y laisseront pourrir. Personne pour le pleurer, ce visage anonyme qui n'a pas eu le temps de vivre. Ils cracheront dessus comme si sa misère n'était pas une disgrâce suffisante. Comme si sa vie n'avait pas déjà été difficile. Qui priera pour ces âmes qui meurent chaque jour ? Pour ces jeunes qui ne connaissent que la faim et le froid, la cruauté des riches qui jettent dessus leurs regards méprisants ? La pitié ils ne la connaissent pas, ils préfèrent leur envoyer Scotland Yard pour les chasser comme des nuisibles envahissant une cuisine. N'avez-vous pas honte de leur faire ça ? De les obliger à courir sur leurs membres rachitiques ? Ils prennent leurs guenilles dans leurs mains tremblantes, les quelques objets qui leur tiennent à cœur. Ils se dispersent dans les rues à la façon des rats et s'enfuient, se mêlent à la foule, rentrent dans leurs trous. Parce que personne n'a jamais eu assez d'amour pour les accepter. Vous les entendrez encore, leurs cris et leurs terreurs. Les battements effrénés de leurs cœurs lorsque survient la police et le tapage de leurs pieds trop noirs sur les pavés ou dans la boue. Vous les verrez mourir, jetés sur des chariotes et enterrés dans des trous à peine plus gros qu'eux. Pas de prénoms ni de noms. Des gamins qui n'ont pas eu de chance, voilà tout.

Il y en a partout à Londres mais ils sont comme des courants d'air. Ils vous filent entre les doigts avant que vous n'ayez pu poser la main dessus. Vous vous demandez d'où ils viennent ? Échappés d'orphelinats, laissés dans la rue par des parents trop pauvres. Ils sont tous identiques mais tous différents, comme les roses dans un jardin. Les pétales sont leurs haillons, le cœur leurs histoires. Ils s'ornent de parures pour masquer qu'ils sont détruits, qu'ils souffrent à chaque fois qu'on les chasse d'un endroit où ils s'étaient établis. Ils sont tous pareils. Fiers et silencieux dans leurs malheurs. Tous, sans exceptions, et lorsqu'un cœur tendre arrive, il se gâte bien rapidement sous la dureté qui le fait grandir trop vite. Écoutez ! Est-ce eux qui s'approchent ? Non, ils sont endormis dans un coin de la ville, cherchant chaleur et protection en se serrant les uns contre les autres, minuscules oiseaux tout juste sortis de leurs coquilles qui, pour la plupart, ne verront pas l'aube de l'adolescence se profiler devant eux. Alors à qui appartiennent les pas discrets qui résonnent au détour d'une ruelle et l'ombre projetée sur un mur ? Elle avance en silence, un étrange paquet serré contre elle. Une misérable. Comme eux qui ne l'entendent pas venir, leurs esprits envolés vers un monde qui n'appartient qu'à eux. Sa main se pose sur l'épaule du premier qu'elle trouve et il tressaille, bat délicatement des paupières alors que des mots se forment sur sa bouche, stoppés par un doigt qui se dépose dessus. Un silence. Quelques secondes seulement. Le fardeau, enveloppé dans sa couverture grise s'agite. Le gamin écarquille les yeux alors qu'il comprend. Trop tard. Le piège se referme sur lui, le nourrisson est déposé sur ses genoux et déjà, la femme s'enfuit. Passe entre ses doigts comme un nuage de fumée. Elle le maudit ce bébé. Enfant du Diable. Fils de sorciers. Né sous la mauvaise étoile. Et tandis que s'interrogent les esprits sur la raison de ce nouvel abandon, Londres est forcée au réveil par le rugissement du feu qui se propage sur les murs d'une grande maison. Une maison où quelques heures avant s'élevaient les cris d'un bébé qui n'a désormais ni père, ni mère, ni histoire.

S'il te plaît étoile, prends soin de cet enfant. Protège-le des dangers et de la cruauté des hommes. Laisse-le grandir. Laisse-lui une simple chance de découvrir le monde.

Le temps n'épargne personne. Ni les plus gentils, ni les plus innocents. Tout le monde grandit, un jour après l'autre, lentement, au rythme imposé par la vie. Tout le monde même lui, le petit bonhomme laissé un jour sur deux genoux trop maigres. 6 années durant le voilà à déambuler dans les rues, avec ce garçon de 17 ans, Andrew, qu'il considère comme son frère. Ils ne se quittent jamais, les deux sans famille, ils se complètent et se rendent fort. Si l'un d'eux n'est plus là, leur vie sonne comme un tableau inachevé, le premier jet d'une sonate. Imparfaite et vide.  Le destin n'aurait jamais du les séparer. Pourtant Andrew ne verra jamais l'aube de ses 18 ans, avalé par les roues d'un fiacre lors d'un petit matin brumeux, au milieu d'un éclat de rire. L'enfant aurait dû mourir aussi alors que ses prunelles terrifiées contemplaient le spectacle macabre qui se déroulait devant lui. Il a vu le fiacre basculer au contact des os de son frère. Senti la chaleur de la jument paniquée frôler son propre corps, l'éviter de justesse. S'enfuir dans le néant, sans un regard en arrière. Personne ne l'a aidé à traîner la dépouille sur le trottoir, ce gamin aux bras tremblants. Ils l'ont laissé pleurer de longues heures, prier comme il le pouvait son âme pour qu'elle trouve le chemin vers le ciel.

Il a fini par s'endormir, envahi par des rêves au goût de sang. Est-ce la tristesse, le froid, ou le poids du malheur qui l'a fait tomber malade ? Lorsqu'il est revenu à lui il était entouré par des draps frais et propres. 3 jours durant, la fièvre avait dévoré son corps trop maigre, impitoyable. La faucheuse aurait dû l'emporter lui aussi. Pourtant il a ouvert les yeux. Regardé le visage endormi près de lui. Il aurait pu paniquer, mais c'était tout le contraire. La fascination de ce monde jamais observé était plus forte, plus forte que l'inquiétude qui tenait une place quand même relativement importante au creux de son estomac. Sa main s'est posée sur le bras de l'homme, il a émergé aussitôt, surpris, avant que le soulagement ne vienne couvrir son doux visage. Un homme, qui l'a trouvé et sauvé, qui deviendra rapidement un père. Qui lui donnera son prénom. Octans. Il lui enseignera la lecture et l'écriture, les chiffres et les bonnes manières. Mais jamais il ne pourra lui faire oublier la rue. Ce monde où il est né. Où il a vécu. Où un autre orphelin l'a un jour recueilli alors qu'il aurait pu le laisser devant les grilles d'une institution au lieu de s'encombrer de ce fardeau. Jamais il ne l'oubliera Andrew, son frère, parti rejoindre les étoiles qu'il prie chaque soir avant de s'endormir.

S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît étoile, veille sur ses rêves. Fais de chaque moment de sa vie un moment magique.

La vie continue dans l'intimité de la magnifique maison. Jour après jour Octans subi les insultes de ses anciens amis, sans protester. Chaque nouvelle journée est faite pour inventer de nouveaux moyens de les éviter. De ne pas les voir. Pourtant il est peut-être l'un des seuls à les comprendre vraiment. A 11 ans il reçoit une lettre étrange. Et intègre Poudlard à la rentrée de Septembre après que son père ait, bon gré mal gré surmonté le choc. Et le jeu commence. Il fait quelques conneries en tâchant de ne pas se faire pincer, et il y arrive aisément. En seconde année il intègre l'équipe de Quidditch en tant que poursuiveur et envoie plusieurs fois ses adversaires à l'infirmerie simplement pour gagner. Parce que quelques blessures ne sont rien à ses yeux, lui qui en a tant vu dans son enfance. Et il grandit encore, encore, aussi rapidement que passent les secondes et que fanent les fleurs. Il se révèle douée en legillimancie, plus que la plupart de ses camarades. Prédisposition ? Hasard ? Il n'en saura jamais rien mais cherche par tous les moyens à s'améliorer. Peu avant ses 15 ans, il entame le processus afin de devenir animagus. Il échoue deux fois. Mais ne renonce pas.

Amato Animo Animato Animagus.

Un second cœur au creux de ma poitrine. Deux battements différents. Une potion rouge, un soir d'orage. Une douleur intense et des palpitations de plus en plus rapides. La panique étouffe mes sens et les vêtements semblent arracher ma peau. Des plumes. Un bec. Ce n'est plus moi, mais ce n'est pas non plus un animal. Deux êtres dans un seul corps. La liberté. Le premier vol est pitoyable et ma rencontre avec le mur douloureuse. Il me faut plusieurs heures avant de pouvoir retrouver ma forme humaine et je me retrouve dès le lendemain à aller me déclarer au ministère, ayant prétendu à mon père avoir des choses à faire sur Londres. Lui en parler s'avère impossible, il ne comprendrait pas. L'animal s'enfouit en moi, devient mon secret. Celui que je cache alors que la panique d'être découvert par les moldus est de plus en plus forte chaque jour. Pourtant au bout d'un moment il me faut la maîtriser. La confiner pour mieux la contrôler. Je m'évade seul lors des nuits d'Août 1850 par la fenêtre de ma chambre. Puis arrive la rentrée de ma 6ème année à Poudlard.

S'il te plaît étoile, montre moi le bonheur, offre moi le savoir. Aide-moi encore à atteindre mes objectifs comme je l'ai toujours fait.

Vous, derrière votre ordinateur ϟ

Je suis officiellement un être humain avec un loup caché en moi. Pour déconner j'me suis inscrite sur un jeu avec comme pseudo Ofeliel, ça ne m'a plus jamais quitté. J'ai plus de 18 ans, et je rp depuis 6 ans (champagne !). J'ai trouvé le fo grâce à Ezra chou, et je l'ai vu naître doucement entre ses mains, c'était tout émouvant ;//;



Dernière édition par Octans Svanes le Ven 27 Jan - 11:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Octans Svanes | "Je suis devenu l'enfant sans Je t'aime". | Terminé   Ven 13 Jan - 23:27

Alors ♥ On a vu les petites modifs à faire ensemble je ne vois plus vraiment de problème et donc tout est bon pour le contenu.

Quand à la forme...que dire si ce n'est que ça transpire la joie (oupas) mais ta plume est belle et légère. Elle est très agréable à lire ça coule tout seul, enfin ça laisse une impression de légèreté et de douceur. Je ne sais pas quoi te dire de plus si ce n'est que je suis très content de te valider. ♥

Tu n'as donc rien à recenser puisque ça été fait mais je te laisse aller faire les choses habituelles comme ta fiche de lien, une demande de RP...enfin tout ce que tu veux quoi 8D

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Octans Svanes | "Je suis devenu l'enfant sans Je t'aime". | Terminé
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