PROFIL- MP PROFIL- MP PROFIL- MP •• Il semblerait qu'une chèvre ou bien un bouc, personne ne sait vraiment de quoi il s'agit, se balade dans les couloirs du château. Parfois même, des élèves affirment entendre le rire mesquin de cette maudite bestiole sans jamais pouvoir mettre la main dessus. Le directeur affirme pourtant qu'aucune chèvre ou bouc ne se balade dans les couloirs. Affaire à suivre.

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 Tijana Isobel Brathwaite - La curiosité ne tue pas le chat

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Animal de Compagnie : Nero, setter anglais tricolore
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MessageSujet: Tijana Isobel Brathwaite - La curiosité ne tue pas le chat   Lun 3 Avr - 22:33


Lignée •
Née Moldue
Famille •
Fille de Allan Keighley et Lucia Brathwaite, respectivement propriétaire terrien et servante
particularité •
Etant la fille d’une native des Barbades, Tijana a l’air tout, sauf bien européenne
Animal de compagnie •
Un gros setter anglais tricolore nommé Nero
Année d'étude / Profession •
Professeur de soins aux créatures magiques
Lieu de naissance •
Londres, Angleterre
Maison   •
Autrefois à Serdaigle
Date de naissance & âge  •
1820 - 30 ans
Baguette •
Sycomore, crin de licorne, 23.6cm
Patronus •
Une lionne -oui, une femelle, sans crinière donc
Epouvantard •
Une femme en colère lui ressemblant étrangement
Amortensia •
Du vent, du bord de mer, une touche de lavande et de tonka, juste une pointe d’odeur de pain chaud
Tijana Isobel Brathwaite

Physique ϟ Tijana, tenez-vous correctement je vous prie.
Alors elle se redresse, un instant. Elle semble soudain plus grande, plus lumineuse, très différente comme si vous aviez oublié ce qui se tenait devant vos yeux avant. Elle lève son adorable menton, elle dissimule le vert moucheté de ses yeux sous ses longs cils couleur caramel, et vous ne savez plus où vous habitez. Une dame qui pourrait être bien née, lorsqu’elle fait l’effort de se présenter comme telle. Un maintien, des gestes liquides appris par mimétisme, en s'entraînant pendant des années à imiter les femmes des salons où elle a grandi.
Et l’instant passe. Et ses jolies mirettes sont de nouveau bien visibles, bien surmontées de sourcils broussailleux à l’inclinaison colérique. Les ailes de son nez se froncent, sa bouche pulpeuse se plisse, elle montre presque les crocs. Ce n’est plus une gente demoiselle, c’est une lionne à la crinière souvent défaite, au chaos à peine dompté qui exsude, partout, d’elle. Dans ses mouvements rapides, dans sa voix forte, dans ses ordres claqués comme des fouets ne souffrant pas de désaccord. Elle dompte des bêtes que le bon sens voudrait voir évitées. Elle n’a pas peur d’humains, de si fragiles petits hommes, alors qu’elle ne tremble pas devant des Hippogriffes.
Ca, vous vous en rendez bien compte, parce qu’elle ne renonce jamais et que ça se voit.
En d’autres temps, elle aurait été considérée jolie. Ailleurs que dans Londres, sous des cieux plus cléments, hors de la belle société, elle serait même un parti convoité. Mais voilà, elle est fille de servante, à peine anglaise. Elle est trop mate, trop frisée, trop pleine de tâches de son, trop en courbes pour faire un bon mariage. Elle a même une cicatrice sur son nez, voyez-vous ça ? Elle la tient d’un coup de sabot d’un Abraxan, elle dit au monde humain que c’est un cheval, ce qui n’est jamais qu’un pieu mensonge.

Lorsqu’elle travaille avec les bêtes, elle porte des vêtements d’homme. Avez-vous vu une femme en robe longue capable de courir à toute allure, de ceinturer une créature ? Non. Alors ne lui demandez-pas de porter paniers et jupons lorsqu’elle est en extérieur. Sa robe de sorcière est déjà à peine tolérable dans ces conditions, à dire vrai…
Mais en milieu plus mondain, elle sait parfaitement se vêtir. Du bleu-gris de ciel d’orage, du vert sombre, parfois du rouge corail lorsque vraiment elle veut se faire voir, en belles robes de velours parfaitement taillées. Vous comprendrez vite que ce n’est pas qu’elle ne connaît pas les conventions, mais qu’elle n’en voit pas l’intérêt dans sa vie de tous les jours.
Et c’est pareil pour tout, sur elle : elle ne voit pas pourquoi elle se plierait à ce qu’on voudrait imposer. Son non-port de bijoux, son pas de conquérant, les airs de reine qu’elle se donne souvent en sachant qu’elle n’en est pas une, tout est en réaction à des remarques qu’elle considère imbéciles.

Si elle dégage une forme d'agressivité provinciale la majorité du temps, vous pourrez la surprendre parfois adoucie. Seule avec les créatures dont elle a la garde, avec son chien, ou lorsqu’elle boit un thé au coin du feu lorsque la pluie tombe dehors. Là, elle a l’air d’un grand chat aimable. Là, sa voix tout en roche, toute en feulements s’adoucit, devient caresse. Son visage volontaire devient plus accueillant et vous oubliez les petites rides d’expression, les habitudes marquées sur sa peau. Vous ne voyez plus que le calme.
Celui qui précède toujours la tempête.

Caractère ϟ Ti’. Assieds-toi.
Ha, ça, c’est pas facile à obtenir d’elle. Assise, calme, immobile, c’est non, c’est jamais de la vie ! C’est fatiguant, des fois, alors vous allez essayer de lui demander de se calmer, de rester silencieuse deux secondes et elle vous lèvera son menton très haut au visage, en riant.
C’est pas qu’elle soit méchante, ou teigneuse ou quoi, c’est juste qu’elle aime bien s’activer, que ça l’aide à réfléchir. Et qu’elle n’aime pas trop les conventions de politesse aussi, mais ça c’est un autre soucis. Concentrons-nous sur le premier d’abord : son trop-plein d’énergie. Elle sait bien le gérer, elle a appris comment se canaliser toute seule. Elle trouve toujours quelque chose à faire, en extérieur si possible. Elle fait partie de ces gens qui ne peuvent penser qu’en marchant, Tijana, et parfois ça l’ennuie elle-même mais c’est comme ça, elle n’y peut rien.

Le pire c’est qu’elle réfléchit bien quand elle s’y met. D’accord, elle est un peu bornée, elle aime avoir raison, elle tend à essayer de parler plus fort que les autres mais si on arrive à la canaliser, elle a plein de qualités. Elle apprend vite, elle est curieuse, elle est battante et courageuse jusqu’à la stupidité. Et elle raconte de bonnes histoires. Il faut pas la lancer là dessus parce qu’une fois partie on ne la rattrape plus. Elle vous parle pendant des heures des choses qui lui sont arrivés, qu’elle a lues, qu’on lui a dit et après vous avez le crâne comme une pastèque… Mais vous avez aimé. Parce qu’elle sait rendre les choses vivantes.
Peut-être à cause de sa diction de fille de chambre qui pétille, bouge, agite. Quand elle commence à être trop dynamique, trop heureuse, bref quand elle perd le contrôle, il y a une remontée de gamine de servante -c’est ce qu’elle a été après tout. Alors elle bouffe ses lettres, elle accélère, mais elle le fait que devant les adultes. Devant les élèves, elle sait quand même se tenir.

Sans doute parce qu’elle les aime bien, les mômes. Même les têtes de pioche, oui, même ceux qui veulent la faire sortir de ses gonds, ils sont amusants aussi. Les seuls qu’elle n’aime pas, c’est ceux qui pensent que ses origines la rendent moins apte à être une sorcière qu’un autre. Là oui, elle va s’endurcir, elle va sortir la voix polaire, le regard méprisant, et elle va juste laisser tomber cet élève. Il n’aura plus le droit à rien.
Un adulte qui fait la même chose ? Au choix, le Pôle Nord, ou le très gracieux poing-bouche. Ha oui, parce qu’elle sait être agressive. Elle sait très bien l’être : elle a la tête dure et est prompte à charger. Et des habitudes de moldue aussi, alors lancer un sort n’est pas toujours la première chose qui lui vient à l’idée.

Vous vous dites qu’elle manque quand même de subtilité ? Vous avez raison. Elle n’est pas bien née, elle a pas eu le droit à une parfaite éducation, et même Poudlard n’a rien rattrapé. Et vous savez quoi ? Elle en est fière. Parce que ça lui a appris la tolérance, la chaleur, la souplesse d’esprit. Parce qu’elle est débrouillarde et volontaire grâce à ça. Parce qu’il y a pas besoin d’une grande maison bien organisée pour être heureux quand on préfère parler aux gens normaux, au petit personnel, plutôt qu’aux maîtres de demeures.

Histoire ϟ
Barbades - 1816
Après l'abolition de la traite des esclaves par l’Angleterre, les esclaves de l’île se rebellent. Les propriétaires terriens, craignant pour leur vie, fuient l’île. Allan Keighley fait partie de ceux qui embarquent dans les navires pour retourner dans les îles britanniques. Il prend avec lui femme, enfants et serviteurs les plus proches. Parmis eux, la femme de chambre de son épouse. Lucia est dans ses belles années, elle est magnifique, elle sourit tout le temps. C’est la fille d’affranchis que la famille a gardée à son service : ils la payent -une misère- et la logent en échange de ses services.
A Londres, elle a le droit au même traitement. Les Keighley ne sont pas des monstres, pas non plus des anges. Juste des hommes. Ils ont du respect pour elle, autant que pour n’importe quel serviteur : quelque chose de distant, de supérieur. Elle n’en a cure tant qu’elle n’est pas esclave, tant qu’elle est libre.

Londres - 1820
Dans la belle maison des faubourgs, dans les quartiers des bonnes, une fille nait. Tijana Isobel, pour qu’elle n’oublie pas ses racines, qu’elle porte l’île où est née sa mère avec elle. C’est la fille du maître de maison, mais ce n’est qu’un détail qui ne sera pas reconnu. Pourquoi le ferait-il ? C’est une enfant de basse naissance. Elle n’a rien en commun avec lui, elle a presque tout tiré de sa mère si ce n’est sa peau plus pâle que celle de ses ancêtres, déjà métissés.

La petite fille grandit bien, simplement. Il n’y a rien d’exceptionnel dans son existence, vraiment, alors il n’y a pas grand-chose à raconter. Elle est couvée par le petit personnel lorsque sa mère ne peut s’en occuper. Dès qu’elle est en âge, elle la suit dans la maison, s’occupe de petites tâches adaptées à son développement. Transporter quelques linges. Tendre les produits à sa génitrice lorsqu’elle s’occupe des cheveux de la maîtresse de maison.
Elle a des amis parmis les autres enfants des serviteurs, tous d’âges différents. Le “poulailler”, comme dit Allan. Tant qu’ils restent dans leurs quartiers, il ne trouve à redire à la présence des enfants. Ils ont même le droit d’être un peu bruyants s’il n’y a aucun invité. Parfois on laisse même Tijana assister, dans un coin tranquille, aux réceptions. Elle admire les belles robes, le maintien des dames, les airs de rois des hommes. Et elle tente de les reproduire dès que les adultes ont le dos tourné.
Vraiment, rien d’exceptionnel. Pas de faim, pas de froid, pas de gloire. Le tic-tac régulier d’une vie de petite main discrète avec quelques privilèges. Avec juste une touche de pas-si-banal, de petits éclats de magie imperceptibles : changer le goût d’un thé, réparer un accroc dans une de ses robes, remplir une bouteille de savon vide. Rien qui ne soit remarqué par d’autres qu’elle, rien qu’elle comprenne alors ce sont des miracles envoyés par Jesus, certainement.

Londres - 1831
Une lettre arrive au nom de Tijana Isobel Brathwaite, septième chambre, lit droite-haut. Une convocation à rejoindre les rangs des élèves de Poudlard, une source de larmes, de craintes. Elle n’arrive pas à l’annoncer à sa mère. Jusqu’au jour même où la convocation annonce qu’elle devra tenir entre ses mains l’objet ci-joint -c’est une statuette de loup-, elle ne sait quoi faire. Elle se cache pour pleurer, terrifiée. Comment réagir ? Elle ne sait si elle est capable de quitter sa famille, la grande maison. Elle ne sait non plus si on la laisserait faire. Elle a onze ans mais déjà, son destin est tout tracé : elle sera servante comme sa mère, femme de chambre des enfants de son père. La lettre bouleverse tout.
La lettre casse tout.
Et lorsqu’elle trouve le courage d’en parler à Lucia, rien ne se répare. C’est un don du démon, la magie ! Ce n’est pas digne d’une enfant baptisée, c’est le mauvais oeil, donne-moi l’objet ! Plus de pleurs. Des larmes plus nombreuses que les étoiles dans le ciel, elle garde le petit loup avec elle, farouchement et elle pleure tout, tout ce que son petit corps contient. Jusqu’à ce que ce soit l’heure.

C’est une enfant perdue que le professeur envoyé l’aider retrouve. Heureusement, il s’agit d’une femme bonne. Une petite dame ronde avec un grand sourire, enchantée je suis Mathilda, bienvenue au Chemin de Traverse ! Encore plus de larmes.
Mathilda est professeur d’astronomie, et elle est adorable. Patiente, douce. Elle comprend ce qui s’est passé, fait de son mieux pour expliquer son nouveau monde à la petite. L’après-midi passé au Chemin tient presque du rêve. Malheureusement, Ti’ est encore en état de choc. Elle comprend ce qu’on lui présente, s’adapte comme elle le peut, mais sa mère lui manque. Et elle sait qu’elle ne pourra plus la voir : elle a disparu devant ses yeux. Elle doit être reniée, maintenant.
C’est le cas. Plus jamais elle ne reverra la grande maison des faubourgs. La seule chose qu’elle en gardera, c’est son apparence. Seul souvenir de sa mère, de son père, et de plus de dix ans passés au même endroit.

La première année à Poudlard est un calvaire. Elle doit se faire à de nouveaux codes, une nouvelle civilisation. Elle a beau être intelligente et vive, la tâche semble parfois insurmontable. Heureusement, elle se fait de bons amis. Heureusement, le professeur d’astronomie continue de veiller discrètement sur elle. Alors Poudlard devient une maison. Une maison étrange, qu’elle ne comprend pas encore bien, mais une maison tout de même. C’est mieux que ce qu’elle pouvait espérer.
On lui loue une petite chambre sur le Chemin de Traverse pendant les vacances d’été puisque sa mère ne veut pas la reprendre. C’est une belle période : elle revoit des camarades de classe, elle étudie, elle se promène. Déjà, elle passe beaucoup de temps près de l’animalerie à observer les bêtes en cage. Parfois elle les dessine, parfois elle les regarde juste.

Les années suivantes se font plus faciles. Mois après mois, elle se fait sa place. Se découvre des intérêts. La métamorphose, le soin aux créatures magiques, l’histoire de la Magie aussi. Elle n’est pas une élève remarquable mais elle est agréable. Les professeurs n’ont pas à se plaindre, ses camarades non plus. De nouveau, le tic-tac régulier de la normalité. Ou presque.
Son intérêt pour les créatures devient de plus en plus évident. Elle se spécialise, commence à correspondre avec des biologistes, des comportementalistes du monde magique pour leur poser des questions. Elle n’a jamais eu peur de les contacter si leurs livres étaient intéressants à ses yeux, et certains lui ont répondu. Leurs lettres sont toujours passionnantes, leurs débats parfois enflammés. Le temps passe et elle se sent de plus en plus agacée de ne pouvoir observer elle-même les créature fantastiques qu’elle étudie dans leurs habitats naturels.

En sortant de Poudlard, elle est prise sous son aile par un comportementaliste gallois. Camden Garreigh est un homme taciturne mais brillant, qui passe ses journées dans la campagne anglaise à traquer les créatures magiques endémiques. Elle le suit dans ses expéditions, prend ses notes, dessine les spécimens. Débat, aussi. Débat beaucoup avec lui, parce qu’ils sont tous deux bornés, tous deux explosifs et que parfois, hurler l’un sur l’autre est leur meilleur moyen de communication.
Tijana aime énormément son mentor. Il ne faut pas croire, ce n’est pas parce qu’elle le traite de vieux bouc imbécile qu’elle ne l’adore pas. Et s’il la qualifie de mouton noir croisé de mule, il lui fait aussi de magnifiques sourires. Ils ont une relation profonde, presque d’un père avec sa fille, et sont trop maladroits pour l’exprimer. Mais il suffit de les voir interagir pour comprendre que sous les insultes, il y a un amour patient, domestique presque.
Rien d’étonnant à ce qu’ils passent près de dix ans fourrés dans les jambes l’un de l’autre. D’assistante, elle devient égale, elle devient amie. Elle co-signe certains des travaux. En publie d’autres sous un nom d’emprunt, car qui voudrait lire les mots d’une fille de servante, à peine anglaise ? Personne -elle se ment à elle-même en pensant ça, c’est évident, mais elle ne peut faire autrement.

Et un jour, on lui offre un poste de professeur. Un jour elle reçoit une lettre et cette fois c’est Tijana Isobel Brathwaite, lit du haut de la tente, milieu des Highlands et c’est pour lui demander si elle accepterait le travail de professeur de soins aux créatures magiques. Elle en parle immédiatement à Camden, cette fois. Elle n’hésite pas.
Il l’encourage à poursuivre cette voie, avec son grand sourire de père par procuration heureux pour son enfant. Elle se pend à son cou en gloussant de joie.

Londres - 1848
C’est la première fois qu’elle remonte dans le Poudlard Express, en tant que professeur. Elle a fait l’effort d’attacher sa crinière, de se faire belle, même de porter une robe que normalement elle réserve aux soirée dans des salons huppés de la capitale en compagnie de son mentor. L’homme est sur le quai, il la salue un instant avant de repartir, elle lui hurle une insulte amoureusement claquée en l’air.

Elle se fait vite à son nouveau poste. Ce n’est pas inné, son travail avec les enfants, mais elle sait s’y prendre. Fermement, mais avec respect. Comme pour les animaux, rien de plus, rien de moins. Elle fait de son mieux pour transmettre sa passion pour les créatures, montrer que toutes ont leur place, leur beauté. Même les Acromentules, parfaitement.
Ca lui plait. Transmettre, expliquer, répondre aux questions. Ca lui fait terriblement plaisir. Elle oublie presque qu’elle n’est pas sur le terrain -et elle passe les vacances d’été à courir dans les highlands aux côté d’un grand-père sénile et inutile, de toute façon.
Le meilleur des deux mondes.

Vous, derrière votre ordinateur ϟ
Alooors… Je suis Vi, j’ai passé mon milieu de vingtaine, et j’ai trouvé le forum par le biais de partenaires de partenaires de… Etc, d’un forum que je fréquente. Je suis probablement rouillée sur HP, parce que ça fait longtemps que j’ai pas joué dans cet univers, mais je suis remontée à bloc donc on y croit !
Je joue sur forum depuis plus de 14 ans et… Heu… J’aime bien les mots rigolos, façon atavique, caparaçon et attrition et des fois, je fais des phrases bizarres il paraît. Mais je mords pas !

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MessageSujet: Re: Tijana Isobel Brathwaite - La curiosité ne tue pas le chat   Lun 3 Avr - 23:35

Bienvenue

Tijana Isobel




Je te souhaite une seconde fois la bienvenue. Et que dire de ton personnage....Bon sang j'ai dévoré ta fiche d'une traite sans même lever les yeux de mon ordinateur un seul instant, je voulais pas . Ta plume est si légère et fluide c'est beau. Tu arrives à parfaitement résumer l'essentiel tout en ne faisant pas trop brusque et sans pour autant partir dans de longues épopées.

J'aime beaucoup Tijana, que ça soit son visuel que j'aime beaucoup (genre vraiment beaucoup, elle a un de ces charmes ;;) ou encore de son côté très très réaliste. L'histoire, n'en parlons pas, j'ai tellement aimé le fait qu'elle se sente pas chez elle pour ses débuts à Poudlard. God Bless cette prof d'Astronomie d'ailleurs (et ce vieux bouc imbécile aussi /paf/ ). Enfin, j'avais un large sourire sur mon visage en imaginant tout ça dans ma tête. La petite tête toute frisée de bébé Tijana et de la Mamie Gateau que j'imaginais en cette professeur. Et son petit caractère un peu ...'sauvage' -ce n'est pas du tout le bon terme mais je cherche mes mots- qui est juste tout à fait adorable. C'est une tempête de fraîcheur cette petite prof. J'ai hâte de la voir à l'oeuvre  

Tu peux recenser ton avatar, faire une demande de liens dans ce sujet, n'oublie pas de créer ta fiche de cours et si le coeur t'en dis, être l'enseignant en charge de l'un des clubs de l'école !




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